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…moi je suis Tariq. Je suis un des 500 000 enfants irakiens morts sous les bombes américaines à l’uranium appauvri. Mais en fait j’ai pas eu le temps de faire de caricatures de Saddam Hussein avec un obus dans le trou de balle alors personne ne m’a accordé une seconde de silence. Ni à moi, ni à mes 499 999 autres potes morts…

J’ai pas eu le temps non plus de péter dans la soie, de goûter un peu de caviar et de baiser deux ou trois gamines… Bon c’est vrai que je suis peut-être pas né au bon endroit en même temps…

Ah, les minutes de silence et les manifs c’était plus pour défendre la liberté d’expression ? Ah oui j’avais pas compris alors ! Bah dans ce cas-là pas de problème, je serai Charlie quand je pourrai dire publiquement et sans risquer de sanctions que le nombre des victimes du nazisme a peut-être été quelque peu surévalué, ou que l’occupation de la France par l’Allemagne n’était pas si inhumaine, ou que les Arméniens n’ont jamais l’objet d’un génocide. Au hasard des exemples…

(PS : Pour le fond de l’affaire, lire l’article sur Mohamed Merah ci-dessous et remplacer son nom par celui des pseudo-terroristes du moment – dont je ne me souviens déjà plus…)

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L’affaire Méric, tout le monde veut la récupérer, ouais !

Le clou de ce fascinant spectacle de clowns ? Cette brève qui relate une superbe initiative du très humaniste Bertrand Delanoé… Snif ! J’en pleure encore ! Ça mérite une belle sodomie sans vaseline comme témoignage de notre admiration…

Je vous laisse en prendre connaissance, préparez vos mouchoirs :

« Les conseillers de Paris ont observé lundi à l’invitation du maire de Paris, Bertrand Delanoë (PS), une minute de silence en mémoire de Clément Méric, l’étudiant mort sous les coups d’un militant d’extrême droite mercredi.
    
« La semaine dernière, un jeune étudiant, Clément Méric, est mort à Paris, victime de la violence politique. Ce sont ses convictions qui ont déchaîné les coups de ses agresseurs », a dit M. Delanoë (PS) dans son propos introductif.
    
« Face à cet événement si douloureux et si révoltant, nous devons nous rassembler au service de nos valeurs communes, patrimoine le plus noble que nous ont transmis nos aînés », a-t-il ajouté.
    
Clément Méric, un militant d’extrême gauche de 18 ans, a succombé jeudi aux coups reçus lors d’une rixe avec des skinheads à Paris mercredi soir, selon les premiers éléments de l’enquête. »

Je vous avais prévenu, c’est beau comme un poème de… de… d’Annie Cordy… Snif !

L’affaire « Mohamed Merah », qui vient de s’achever par la mort dudit personnage (non ! pas possible ! ah ben ça alors…), énigmatique « racailleux » dont nul n’a vu la moindre image en direct, est exemplaire.

Si, si, exemplaire, parce qu’elle constitue à mon sens un exemple quasi parfait de manipulation et de montage politique, social et même, osons le mot, géopolitique. « Mohamed Merah », donc (ou Mustapha, Youssef, Abdullah, n’importe quel blaze qui fasse un peu métèque…), nous est d’abord présenté comme un tueur froid et sanguinaire, totalement maître de ses émotions, capable d’abattre et d’achever de sang-froid des parachutistes entraînés, minutieux au point de nettoyer jusqu’au chargeur de son pistolet pour en faire disparaître toute trace éventuelle d’ADN, le visage toujours dissimulé derrière un casque de moto opaque, garant absolu de son anonymat. Un homme trapu, de taille moyenne, affichant un regard glacial et déterminé et pour parfaire le tableau, doté d’un tatouage sur l’une de ses joues brièvement entrevue par un témoin, à moins qu’il ne s’agisse d’une cicatrice…

Calé dans son fauteuil, l’œil rivé sur son poste de téléviseur où passent en boucle les images du sacro-saint journal d’une chaîne officielle, le spectateur lambda se met à frissonner en imaginant cet assassin cruel et méthodique, capable de frapper n’importe où et à l’instant où il le décidera. Un fou sans doute, l’incarnation du mal ou pour les esprits retors, un professionnel, un homme du Milieu, avide de vengeance ou grassement rémunéré.

Chacun s’interroge, suppute, fantasme, souhaite parfois honteusement en son for intérieur qu’il ne soit jamais pris et puisse poursuivre ses méfaits, tant peuvent être fascinants ces meurtriers anonymes qui méprisent la force publique, crachent à la gueule d’une Loi servile et d’une Justice aux ordres. Deux, trois, quatre militaires abattus, le bilan impressionne mais ne suscite pas vraiment la compassion. Un militaire, finalement, n’est pas si éloigné d’un flic ! Et un flic mort… eh bien, c’est un flic mort.
Après tout, quand on choisit de « garder la paix » (ils feraient souvent mieux de nous la foutre…) la grande faucheuse fait partie du cahier des charges, tout comme lorsque l’on s’engage dans l’armée…

Là où l’affaire prend une nouvelle dimension, c’est lorsque notre mystérieux tueur s’attaque à des enfants. Évidemment, plus aucune sympathie, même soigneusement enfouie, n’est imaginable et voilà notre assassin passant illico au statut peu enviable de monstre, n’ayant plus d’humain que l’apparence. L’empathie est totale, l’effroi palpable, le dégoût sincère et l’affaire prend alors une dimension non pas nationale, à laquelle elle aurait dû normalement se cantonner, mais bien internationale !

Internationale, car, cerise sur le gâteau, les malheureuses victimes, en plus d’être des enfants, ont eu l’infortune ici de naître juifs et de posséder la double nationalité franco-israélienne ! Immédiatement, les médias du monde entier s’emparent de ce fait divers sordide, où se mêlent en un puzzle atypique, militaires musulmans, antillais et enfants juifs. Toutes les hypothèses sont passées en revue, même si l’on oublie assez vite celle du tueur en série qui laisse place au meurtrier néo-nazi inspiré par Breivik ou au fanatique islamiste de service. Toute la classe politique et médiatique pleure d’une même glande lacrymale ses larmes de crocodile, stigmatisant le racisme et l’antisémitisme par les habituels discours aussi convenus qu’éculés.

Dubitatifs, les observateurs de la pleurniche ambiante commencent à entrevoir tout le clownesque de cette nouvelle forfaiture dont les seules vraies (?) victimes semblent bien être ces quatre malheureux militaires, cet infortuné professeur et ces trois pauvres bambins innocents fauchés par la mort à l’aube de leur existence…
Car pour le reste, le « tueur de Toulouse », comme on l’appelle désormais, ne fait que des heureux, à commencer par le candidat sortant à la présidentielle, mais aussi la cohésion nationale, le ministre de l’Intérieur, les Juifs, les faux partis contestataires (PG, FN…), la Patrie, les pseudo-associations antiracistes rances, les flics, « Jean Pax » et des meilleures… Certes, le Parti Socialiste n’a pas grand-chose à gagner, tout comme la liberté d’expression et de circulation dont l’avenir paraît plutôt compromis, mais à part ça…

Une véritable chasse au monstre s’organise donc autour de l’assassin casqué, qui ne reste pas longtemps anonyme. Deux jours seulement après le meurtre des enfants, l’individu est démasqué par la police, remontée jusqu’à lui via une adresse Ip !
Pour un professionnel, on ne peut pas dire que le bonhomme se soit montré à la hauteur… et c’est bien normal, puisque notre « tueur » n’a rien d’un professionnel ! Redevenu Cendrillon après minuit, l’homme au casque se nomme Mohamed Merah, il n’est pas trapu, pas tatoué, pas « cicatrisé », pas froid et méthodique, rien… Ah si ! Il a 23 ans, il est musulman, français d’origine algérienne, et surtout, islamiste et se revendiquant de la célèbre nébuleuse Al Qaïda, dont le patron Ben Laden nourrit – officiellement – les poissons de la mer d’Oman depuis le 2 mai 2011… Mohamed, donc, petit délinquant ordinaire « multicondamné », est devenu un fanatique après quelques séances d’entraînement au Pakistan et en Afghanistan et a décidé de fomenter un attentat terroriste en France. Il s’est armé jusqu’aux dents par l’opération du Saint-Esprit (quoique, pour un musulman…), a fait de la muscu pour devenir trapu, a pris des cours de sang-froid et de tir au pistolet, a tué sept personnes sur son scooter, puis il est rentré tranquillement chez lui, à Toulouse, en garant son deux roues volé devant son immeuble, comme d’hab…

Le problème, c’est qu’à Kandahar, on vous apprend à égorger, à fabriquer du C4, on vous apprend le sang-froid et la muscu, mais on ne vous apprend pas comment fonctionne Internet ! Résultat, Mohamed s’est fait choper comme un bleu en passant une petite annonce sur un site utilisé pour piéger une de ses victimes ! Entre-temps, il avait eu le temps de perdre ses muscles et son sang-froid (ah, l’efficacité de l’entraînement pakistanais !) et quand les flics l’ont pris au piège dans son appartement, il s’est mis à raconter toute sa vie, à négocier, à pleurnicher, à se vanter, bref, tout le contraire du tueur froid, méthodique et professionnel qui nous avait bouleversé la prostate pendant dix jours. Une petite racaille bas de gamme à la place d’Hannibal Lecter, quelle cruelle déception !

Pour que l’affaire soit crédible, il fallait non seulement que les victimes soient suffisamment sacrées pour mettre un terme à toute velléité de réflexion (comme pour le 11 septembre, toutes proportions gardées…), mais aussi que l’assassin soit parfaitement choisi et que la fin de l’histoire soit spectaculaire. Tout fut donc parfaitement orchestré, depuis l’obédience des malheureuses victimes qui n’avaient rien demandé, la petite racaille musulmane fanatisée et l’interminable mascarade médiatique avant sa mise à mort, l’essentiel étant de tenir le plus longtemps possible pour donner du crédit aux déclarations gouvernementales sur la nécessité de le capturer vivant.
Bien sûr, tout esprit doté d’un minimum de bon sens savait bien qu’il n’avait aucune chance de s’en tirer, ce qui aurait compromis toute l’affaire. Car Mohamed, bien sûr, n’existe pas. Il n’est qu’un symbole, un bouc émissaire, une émanation à but social et géopolitique.
Exactement comme Ben Laden en fait et bien plus qu’un Al Qaïda de fiction, c’est là le vrai point commun entre Oussama et Mohamed.

Tremblez, musulmans de France.

Parmi les nombreux étrons élus du peuple, Bertrand Delanoë, mère… euh… maire de Paris, en constitue un particulièrement méphitique, nauséabond. Cette vieille cocotte hystérique réunit à elle seule tous les défauts de la gauche caviar (dont le panel de qualités est d’ailleurs fort ténu…), s’apparentant ainsi à un Kouchner exempt de virilité, son versant « féminin » en quelque sorte. Apôtre de la bienséance et de l’humanisme factice, chantre bobo de la pensée convenable, putassier jusqu’à l’obscène, Delanoë a littéralement érigé en dogme l’allégeance à l’oligarchie politique et financière, dont il cire les écrase-merde avec une science consommée.
Prenant la défense courageuse d’obscurs poètes ouzbeks ou nigériens vaguement séditieux, affichant sans crainte son combat pour la libération de tous les otages détenus dans le monde, l’ami Bertrand revêt fièrement son costume de héros (de salon), de vrai dur (à réveiller le matin), loin de toute complaisance envers les méchants oppresseurs du tiers-monde et autres potentats TPIsables. Ceci, évidemment, juste pour épater le bon peuple et se gargariser des éloges de médias aux ordres qui exaltent l’honnêteté, l’intransigeance, la conviction admirable et les initiatives humanistes bas de gamme de l’hétaïre en costume trois pièces.

De son insupportable « Paris-Plage » à sa pathétique « Nuit blanche », en passant par ses aménagements routiers criminels, Delanoë affiche pourtant un bilan catastrophique depuis qu’il a posé son dergeot crotté sur les fauteuils Louis XV de l’Hôtel de Ville, arrachant des larmes de honte aux fantômes de Ballu et Deperthes. Mais son homosexualité exhibée, son autorité surjouée, son écologisme bon teint et autres artifices habilement mis en scène semblent séduire les bobos de la Capitale qui jugent probablement tout cela « follement » branché et subversif.
Avec un tel ramassis de crétins, Delanoë a encore de beaux jours devant lui, à moins qu’il n’oublie un soir béni certaines précautions élémentaires au cours d’une de ces orgies très gaies qu’il organise régulièrement dans les discrètes alcôves de « sa » mairie.
Que Bertrand se rassure, ses voies à lui étant pénétrables, le Seigneur l’accueillera sûrement en sa demeure immaculée…

Après le scandale libyen et l’immonde assassinat de Kadhafi par les porcs éructants du CNT (Comité National Terroriste), pilotés par l’Occident, c’est au tour de Bachar El Assad d’être visé (avec davantage de réticence, le président syrien assurant une stabilité exceptionnellement tolérée, puisque toujours favorable à Israël – mais plus pour longtemps, apparemment…).

Là encore, l’opposition « populaire » n’existe en Syrie qu’à travers les médias occidentaux, de vraies putes aux ordres qui ne montrent jamais les millions de Syriens manifestant en faveur de leur président, et à travers les groupuscules terroristes armés une fois de plus par les Occidentaux, soucieux d’entretenir l’instabilité partout où les sols recèlent suffisamment de richesses naturelles.

Je connais bien la Syrie pour y être allé souvent (et encore récemment) et y compter de nombreux amis, tant à Damas, qu’à Lattaquié, Homs, Alep ou Hama. Tous soutiennent Bachar El Assad, comme la majorité du peuple. Non par amour, par peur ou dévotion, mais parce qu’ils savent bien ce qu’apportera une ingérence étrangère ou un renversement interne : la mort, la désolation, les massacres et pour finir, l’instauration d’une nouvelle dictature totalement militaire cette fois-ci, mais qui pillera en sus les richesses du pays pour les livrer aux Occidentaux avec lesquels ils auront passé les accords nécessaires en amont.

Cela se dessine déjà en Égypte où l’armée a repris la direction des affaires, mais aussi en Tunisie où le peuple est à nouveau écrasé et humilié.

Belle démocratie en vérité. Une farce ignoble et grotesque, comme un Iraq ou en Afghanistan (mais pas comme en Arabie Saoudite, au Qatar ou au Koweit, ou ces porcs de dirigeants appliquent les régimes les plus dégueulasses et totalitaires du monde, sans qu’un seul média ni dirigeant occidental n’émette la moindre protestation…).

Des litres de sang versés, de femmes, d’hommes et d’enfants écrasés sous des tonnes de bombes à l’uranium appauvri au nom d’une démocratie qui n’a jamais existé nulle part et que l’on brandit comme un étendard susceptible de justifier les massacres les plus abominables de l’histoire.

Tout cela est écoeurant, vomitif et donne d’autant plus envie de tuer lorsque l’on peut lire sur les « grands » sites d’information (Nouvelobs, Le Monde, Slate, Yahoo, News.msn, bref, les lèche-culs habituels…) les commentaires pseudo-humanitaires gerbants laissés par des cohortes d’imbéciles ignares qui n’ont jamais posé les pieds ailleurs que dans leurs beaux quartiers parisiens et les plages du Club Med de Marrakech.

Je chie définitivement sur le drapeau français, comme sur tous ceux des nations occidentales qui entretiennent le chaos et sont les vrais assassins du monde.

Indéscience

La Science est l’une des plus grandes calamités de notre bonne vieille Terre. Là-dessus, tout le monde est à peu près d’accord. Mais pire qu’elle encore, c’est bien le cortège de ses représentants qu’il convient de bâillonner ad vitam, pour ne plus entendre les vibrations dissonantes de leur condescendance et de leurs certitudes.

S’il faut, bien sûr, n’épargner aucune branche scientifique, certaines méritent un traitement prioritaire et radical, justifié par une accumulation d’infamies quasi surnaturelle. Ainsi la Médecine constitue-t-elle sans surprise un parangon du genre, affichant vénalité, roublardise, mensonge, hypocrisie, racolage, dogmatisme et criminalité de masse, ceci toute honte bue puisque entériné par une dévotion publique flirtant avec le mysticisme. Quel quidam raisonnablement lobotomisé par un siècle de matraquage en règle oserait en effet douter de la sainte prescription médicale, administrée par une cohorte de médecins directement expulsée des gonades d’Esculape ? Aucun ou presque, parce que cela implique d’affronter seul sa peur intrinsèque de la mort, ce qui met évidemment fin à toute tentative de critique du dogme.

L’Archéologie est une autre science qui abrite en son sein moult diplômés bouffis d’orgueil et de convictions inébranlables, malgré l’abondance de théories bancales dont elle est nourrie. Quand on pratique une science aussi hasardeuse, la tolérance et l’humilité devraient naturellement s’imposer, ce qui est hélas très loin d’être le cas… Le mépris des archéologues pour tous les dissidents sans diplôme de la discipline, constitue à cet égard l’aveu de leur plus totale impuissance face à l’inexactitude qui la caractérise – à moins qu’ils ne craignent plus prosaïquement de voir quelques trésors atterrir ailleurs que dans leur escarcelle ?

Et que dire des climatologues, géologues, paléontologues et autres bonimenteurs de tout poil, qui n’ont de cesse de se contredire eux-mêmes en des joutes puériles, auxquelles assistent les béotiens rongés d’incertitude ! Ce spectacle navrant offert par le monde scientifique fait évidemment le nid des sciences « non officielles » et des panthéismes les plus variés, qui montrent à l’honnête homme désabusé un visage plus aimable, plein d’une rassurante proximité. Ce qui n’est évidemment que justice.

Les scientifiques sont des cons. Qu’ils crèvent…